L’huile de palme est massivement importée en Europe. Elle sert à la composition d’aliments comme aux agrocarburants. Avec le soutien de la région Languedoc-Roussillon, une nouvelle raffinerie devrait voir le jour à Port-la-nouvelle, dans l’Aude. A l’autre bout de la filière, en Afrique de l’Ouest, l’accaparement de terres par des multinationales et l’expropriation des populations bat son plein.Basta ! a remonté la piste du business de l’huile de palme jusqu’au Libéria. Enquête.
lire la suite:
http://www.bastamag.net/article2311.html
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mardi 17 avril 2012
vendredi 23 mars 2012
Témoignages : quand l’Europe pille les ressources marines d’Afrique
Pour les pêcheurs africains, vivre de la pêche est devenu de plus en plus difficile et incertain. Certains d’entre eux cherchent d’autres options pour faire vivre leurs familles… Voici l’histoire de ces pêcheurs, qui ont cherché une porte de sortie en se tournant vers l’Europe… Ces témoignages montrent combien la surpêche industrielle des flottes européennes sur les côtes africaines a des conséquences sociales très lourdes.
Les stocks de poissons diminuent, et les pêcheurs locaux qui choisissent de persevérer doivent donc aller plus loin des côtes et rester plus longtemps en mer, à bord de petites pirogues mal équipées. Ils risquent aussi des collisions parfois mortelles avec les bateaux industriels.
Les responsables politiques ont des œillères !
Aujourd’hui, un Conseil réunissant les ministres européens de la Pêche s’achève à Bruxelles. Les ministres ont notamment discuté des accords avec les pays tiers dans le cadre de la réforme de la Politique commune des pêches. Et ils ont continué à passer sous silence le principal problème : la flotte européenne est sur-dimensionnée et pille les mers des pays en développement.
Les ministres ont planché sur une proposition de la Commission européenne concernant la gestion des pêches hors des eaux communautaires, notamment dans les pays en développement. Ils ont oublié un point essentiel : la limitation des captures des navires européens dans les eaux des autres pays. Un tel accord autorise donc les navires européens à pêcher beaucoup plus que ce qui serait équitable pour les pêcheurs locaux et acceptable étant donné la raréfaction de la ressource.
Pourtant, il y a urgence : plutôt que de n’écouter que les intérêts de la flotte industrielle, il faut écouter les voix des pêcheurs d’Afrique de l’Ouest et soutenir une pêche plus sélective, plus locale et plus durable : la pêche artisanale !
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La Fourchette en colère
mercredi 21 mars 2012
Appels au boycott des supermarchés
Appels au boycott et à l'occupation des supermarchés
au Portugal le 22/03, en France le 24/03
en Espagne le 29/03...
au Portugal le 22/03, en France le 24/03
en Espagne le 29/03...
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La Fourchette en colère
La famine en Grèce: info censurée mais les preuves par l'image!
Bravo et merci les banques ! Au terme de neuf mois de négociations internationales ardues, la Grèce pourra compter sur l’effacement de près de 95,7% de la partie de sa dette détenue par ses créanciers privés (206 milliards d’euros sur un total de plus de 350 milliards. L’appel aux créanciers avait été imposé par l’Allemagne afin de protéger “les intérêts de la zone euro“… à condition de soumettre le peuple grec récalcitrant à des sacrifices historiques.
Lire la suite + Vidéos:
http://www.mouton-noir.net/news/1121/1/Censure-Famine-en-Grece.html
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vendredi 2 mars 2012
Monsanto envahit le secteur agricole français
http://www.bastamag.net/article2154.html?id_mot=38
http://www.lecourant.info/2012/02/28/monsanto-envahit-le-secteur-agricole-francais/
http://blogs.rue89.com/yeti-voyageur/2012/02/29/le-mais-ogm-mon810-va-t-il-deferler-sur-la-france-226741
http://www.lecourant.info/2012/02/28/monsanto-envahit-le-secteur-agricole-francais/
http://blogs.rue89.com/yeti-voyageur/2012/02/29/le-mais-ogm-mon810-va-t-il-deferler-sur-la-france-226741
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José Bové change la Pac au salon de l'Agriculture
http://cdurable.info/Changeons-de-cap-PAC-Agriculture-paysanne-citoyens-Jose-Bove-Gilles-Luneau.html
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jeudi 23 février 2012
Pétition : STOP aux pratiques d'achat abusives des supermarchés !
En signant cette pétition, vous exigez une révision de la législation de la concurrence en Europe pour limiter les conséquences dévastatrices de l’inégalité de pouvoir dans les filières bananes et ananas, entre les supermarchés et leurs fournisseurs.
DIGNITE AU TRAVAIL DANS LES PLANTATIONS !
Les supermarchés sont les acteurs les plus puissants des filières de la banane et de l’ananas. Ils engrangent d’énormes profits sur ces produits en abusant de leur pouvoir pour s’approvisionner à des prix souvent insoutenables pour leurs fournisseurs.
Conséquences pour les travailleurs-ses en Amérique latine et en Afrique :
violation des droits humains, notamment des droits des femmes, et conditions de travail indignes.
salaires insuffisants pour couvrir les besoins vitaux des familles.
atteintes à la santé des populations et dégradation de l’environnement dues à l’utilisation massive de produits agrochimiques.
Malgré les engagements de certaines enseignes de la distribution en matière sociale et environnementale dans leurs chaînes d’approvisionnement, les travailleurs-ses constatent peu de changement sur le terrain.
La pression exercée par la société civile a déjà permis de pousser la Commission européenne à enquêter sur les impacts négatifs des politiques d’achat de la grande distribution, y compris pour les fournisseurs non-européens.
Aujourd’hui, elle développe un Code de conduite qui pourrait encourager les supermarchés européens à améliorer leurs pratiques d’achat. Mais un code de conduite ne peut pas suffire : son application effective et son suivi doivent être garantis par un organe indépendant qui puisse notamment recevoir des plaintes anonymes.
Une révision de la législation sur la concurrence qui, aujourd’hui, ne protège pas les fournisseurs non-européens contre les abus de pouvoir des entreprises acheteuses, est également nécessaire.
Texte de la pétition
Nous reconnaissons que la Commission européenne cherche à améliorer les pratiques d’achat des distributeurs européens, mais nous demandons instamment qu’elle s’assure que le Code de conduite actuellement en voie d’adoption :
soit correctement appliqué et soumis à un contrôle indépendant grâce à la mise en place d’un « ombudsman » (médiateur) ou d’un autre mécanisme adéquat s’applique aux fournisseurs non-européens et indirects de façon à leur permettre de saisir le mécanisme de contrôle en place contre les pratiques abusives de la grande distribution.
Nous exhortons également la Commission européenne à engager une révision complète du droit de la concurrence pour mettre fin aux abus de pouvoir des supermarchés, qui nuisent aux travailleuses et travailleurs des pays producteurs.
Pour des filières d’approvisionnement plus justes pour les travailleurs-ses, les petit-e-s exploitant-e-s et leurs communautés, l’Union européenne doit s’attaquer au pouvoir des supermarchés et réguler leurs pratiques d’achat.

Pour en savoir plus et signer la pétition
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jeudi 26 janvier 2012
Espagne: des violations des droits de l'Homme dans la récolte des fraises
MADRID, 26 jan 2012 (AFP) - La Fédération internationale des droits de l'homme (FIDH) a dénoncé jeudi des "violations des droits de l'homme" envers les travailleurs marocains dans la récolte des fraises à Huelva, dans le sud de l'Espagne, un des premiers pays producteurs au monde.
Cette ville d'Andalousie, "où la fraise est cultivée de manière intensive, à destination de l'exportation vers les marchés européens, attire pendant plusieurs mois de l'année une abondante main d'oeuvre temporaire (plus de 50.000 personnes), constituée majoritairement par des travailleurs immigrés", écrit la FIDH dans un rapport.
Alors que l'Espagne souffre d'un taux de chômage de 21,52%, un record parmi les pays industrialisés, la récolte des fraises reste "un secteur peu attractif pour les travailleurs", souligne la fédération, ce qui explique le recours aux étrangers.
Pour cela "le gouvernement espagnol a adopté le système du recrutement (dans le pays) d'origine", en "embauchant dans leurs pays des milliers de personnes qui sont transportées et ensuite réparties entre les différentes plantations".
Avant de signer, "les travailleurs s'engagent à retourner dans leur pays à la fin de leur contrat".
Et comme la Pologne, la Bulgarie et la Roumanie, habituels viviers de recrutement, font désormais partie de l'Union européenne, ce qui leur permet la liberté de circulation, ce système "ne touche que les travailleurs marocains", note la FIDH.
Ces derniers sont soigneusement choisis: "des femmes mariées et avec des enfants à charge", ce qui "doit théoriquement garantir qu'elles retournent dans leur pays" à la fin de la saison.
Sur place, ces immigrées se retrouvent face à "un cadre juridique peu protecteur (...) dans lequel les jours non travaillés ne sont pas payés et la représentation syndicale de ces travailleurs est presque impossible", écrit la fédération, qui insiste sur "les violations des droits de l'Homme qu'entraîne ce modèle de migration circulaire".
La FIDH demande donc au gouvernement espagnol d'accorder des permis de séjour permanents à ces travailleurs et d'améliorer leur protection, mais s'adresse aussi au gouvernement marocain en exigeant qu'il "mette fin aux critères de discrimination à l'embauche".
Cette ville d'Andalousie, "où la fraise est cultivée de manière intensive, à destination de l'exportation vers les marchés européens, attire pendant plusieurs mois de l'année une abondante main d'oeuvre temporaire (plus de 50.000 personnes), constituée majoritairement par des travailleurs immigrés", écrit la FIDH dans un rapport.
Alors que l'Espagne souffre d'un taux de chômage de 21,52%, un record parmi les pays industrialisés, la récolte des fraises reste "un secteur peu attractif pour les travailleurs", souligne la fédération, ce qui explique le recours aux étrangers.
Pour cela "le gouvernement espagnol a adopté le système du recrutement (dans le pays) d'origine", en "embauchant dans leurs pays des milliers de personnes qui sont transportées et ensuite réparties entre les différentes plantations".
Avant de signer, "les travailleurs s'engagent à retourner dans leur pays à la fin de leur contrat".
Et comme la Pologne, la Bulgarie et la Roumanie, habituels viviers de recrutement, font désormais partie de l'Union européenne, ce qui leur permet la liberté de circulation, ce système "ne touche que les travailleurs marocains", note la FIDH.
Ces derniers sont soigneusement choisis: "des femmes mariées et avec des enfants à charge", ce qui "doit théoriquement garantir qu'elles retournent dans leur pays" à la fin de la saison.
Sur place, ces immigrées se retrouvent face à "un cadre juridique peu protecteur (...) dans lequel les jours non travaillés ne sont pas payés et la représentation syndicale de ces travailleurs est presque impossible", écrit la fédération, qui insiste sur "les violations des droits de l'Homme qu'entraîne ce modèle de migration circulaire".
La FIDH demande donc au gouvernement espagnol d'accorder des permis de séjour permanents à ces travailleurs et d'améliorer leur protection, mais s'adresse aussi au gouvernement marocain en exigeant qu'il "mette fin aux critères de discrimination à l'embauche".
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mercredi 25 janvier 2012
Plus de 240 000 tonnes de nourriture finissent à la poubelle chaque jour en Europe
Près 50 % d'aliments sains sont gaspillés chaque année dans l'UE, par les ménages, les supermarchés, les restaurants et la chaîne alimentaire, alors que 79 millions de citoyens vivent au-dessous du seuil de pauvreté et que 16 millions dépendent de l'aide alimentaire d'œuvres de charité. Dans une résolution adoptée jeudi 19 janvier 2012, le Parlement demande des mesures urgentes en vue de réduire de moitié les gaspillages alimentaires d'ici 2025 et d'améliorer l'accès aux aliments pour les personnes démunies.
Face au gaspillage alimentaire à tous les stades – producteurs, transformateurs, détaillants, services de restauration et consommateurs – les députés européens demandent de mettre en place une stratégie coordonnée, associant des mesures européennes et nationales, afin d'améliorer l'efficacité de la chaîne alimentaire et des circuits de consommation, secteur par secteur, et de s'attaquer d'urgence à ce problème. Si rien n'est fait, le gaspillage alimentaire augmentera de 40 % d'ici 2020, indique une étude publiée par la Commission.
"La question la plus importante à l'avenir sera de répondre à la demande croissante de produits alimentaires, étant donné qu'elle sera supérieure à l'offre. Nous ne pouvons nous permettre plus longtemps de rester dans l'inaction, alors que des aliments sains et comestibles sont jetés à la poubelle. Il s'agit d'un problème éthique, mais également économique et social, avec d'énormes implications sur l'environnement", a déclaré le rapporteur Salvatore Caronna (S&D, IT) avant le vote. "La balle est maintenant dans le camp de la Commission. Nous attendons une stratégie européenne convaincante qui proposera une ligne de conduite permettant aux 27 États membres de s'attaquer au problème de manière systématique" a-t-il ajouté.
Le gaspillage alimentaire en chiffres
Dans le monde, le tiers des aliments produits chaque année pour la consommation humaine, soit environ 1,3 milliard de tonnes, est perdu ou gaspillé, selon un rapport préparé par la FAO.Dans l'UE27 (Union Européenne des 27) en 2006, le gaspillage alimentaire représentait 89 millions de tonnes par an ou encore plus de 243 000 tonnes par jour. Cela signifie qu'en moyenne, un européen gâche près de 500 grammes de nourriture par jour.
En l'absence de mesures, le gaspillage alimentaire pourrait atteindre 126 millions de tonnes par an en 2020, une hausse de 40 %.
Origine du gaspillage
- ménages: 42 % (ici, le gaspillage peut être évité à 60%)
- industrie agroalimentaire: 39 %
- détaillants: 5 %
- secteur de la restauration: 14 %
Le gâchis alimentaire en France
Yaourts, viande, plats préparés.. En un an, chaque Français jette en moyenne 7 kg de produits encore emballés, non entamés! Un chiffre étonnant et écoeurant qui ne tient pas compte, par exemple, du pain rassis, des fruits et légumes avariés et des restes cuisinés qui finissent bien souvent aux ordures.Mieux éduquer pour moins gaspiller
Pour parvenir à une réduction drastique des gaspillages alimentaires d'ici 2025, de nouvelles campagnes de sensibilisation doivent être encouragées aux niveaux européen et national, indique la résolution. Les députés proposent que des cours d'éducation alimentaire soient créés, en particulier dans les écoles, afin de donner des conseils pratiques sur la conservation des denrées alimentaires, leur préparation et leur élimination. Ils proposent également d'échanger les meilleures pratiques. Pour encourager la durabilité dans le secteur alimentaire, les députés demandent de déclarer l'année 2014 "Année européenne contre le gaspillage alimentaire".Le gâchis alimentaire s'intègre dans le cadre plus général de notre société de surconsommation où l'on achète sans vraiment réfléchir. Pourtant, l'acte d'achat n'est jamais anodin et entretient trop souvent un système qui met gravement en péril notre support de vie. En effet, le consommateur succombe trop souvent aux sirènes du marketing agroalimentaire. Ainsi, nous achetons des produits alimentaires qui nous sont inutiles et coûteux, pire, ce sont souvent ces mêmes produits qui sont préjudiciables à notre santé.
D'une manière générale, il faut éviter d'avoir "les yeux plus gros que le ventre" : les promotions, les prix spéciaux sur les lots, les coupons de réduction, les gagdets "donnés" avec les produits alimentaires ne devraient pas être les principaux critères de choix ! A vouloir faire une bonne affaire ou se faire plaisir, on entasse des produits qui se périment et peuvent contribuer à déséquilibrer notre régime alimentaire. Plus censés, l'achat en vrac (qui tend à se démocratiser), et l'achat réfléchi ("en ai-je vraiment besoin ?") demeurent de bons moyens, simples, de faire des économies, de générer moins de déchets et d'ajuster au mieux la quantité de nourriture dont nous avons vraiment besoin tout en contribuant à préserver notre santé.
Des gestes éco-citoyens sur l'alimentation vous sont proposés sur notre dossier dédié.
Étiquetage et emballage adéquat
Pour éviter que les denrées alimentaires ne soient proposées à la vente dans un délai trop proche de la date de péremption, ce qui augmente le risque de gaspillage, une double date de péremption pourrait être introduite pour indiquer la date limite de vente (date de commercialisation) et la date limite de consommation (date de consommation), précise la résolution.Tout en ajoutant que la Commission et les États membres doivent néanmoins s'assurer au préalable que les clients comprennent la différence entre les étiquettes utilisées actuellement dans l'UE telles que "à consommer de préférence avant le ..." (lié à la qualité) et "à consommer jusqu'au..." (lié à la sécurité).
Pour permettre aux consommateurs d'acheter la quantité qu'ils souhaitent, les producteurs doivent proposer plusieurs dimensions d'emballages alimentaires et prévoir une meilleure conservation. Les produits proches de la date de péremption ou endommagés doivent être vendus au rabais, de manière à les rendre plus accessibles aux personnes démunies, affirment les députés.
Les institutions publiques doivent privilégier les services de restauration responsables
Les règles de passation des marchés publics pour les services de restauration et d'hôtellerie doivent être revues pour s'assurer, dans la mesure du possible, que les contrats soient passés avec des services de restauration qui utilisent les produits locaux et qui redistribuent gratuitement les invendus aux personnes démunies ou aux banques alimentaires.Les députés demandent un meilleur ciblage des programmes de soutien européens, notamment en faveur de la distribution de denrées alimentaires aux personnes les plus défavorisées ou de la consommation de fruits et de lait à l'école, afin d'éviter le gaspillage alimentaire.
Les députés se sont également félicités des initiatives de certains États membres pour récupérer les aliments invendus et distribuer ceux-ci aux personnes démunies et ont demandé aux distributeurs de participer à ces programmes.
Source
Il est urgent de réduire de moitié le gaspillage alimentaire dans l'UE - Parlement européenSource:
http://www.notre-planete.info/actualites/actu_3230_gaspillage_alimentaire_Europe.php
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dimanche 1 janvier 2012
Riz OGM chinois : De nouvelles mesures d'urgence contre leur introduction dans l'UE (Commission)
Bruxelles tente de renforcer les contrôles sur les produits à bases de riz en provenance de la Chine, de manière à éviter l'introduction de lots contaminés par des OGM non autorisés à la consommation en Europe.
A travers un texte du 22 décembre 2011, paru au Journal officiel de l'Union européenne le 23 décembre, la Commission dévoile de nouvelles « mesures d’urgence » pour empêcher l'entrée non autorisée dans l'UE de riz génétiquement modifié dans les produits à base de riz provenant de la Chine.
Cette nouvelle croisade fait suite au constat d'échec concernant la présence régulièrement constatée, dans des produits chinois à base de riz entrés dans l'UE, du riz OGM Bt 63, contre lequel une première décision avait été prise en 2008 (2008/289/CE).
La nouvelle décision (2011/884/UE) abroge la précédente qui « prévoyait que, avant toute mise sur le marché, les exploitants devaient présenter un rapport d’analyse aux autorités compétentes de l’État membre concerné démontrant que l’expédition de produits à base de riz n’était pas contaminée par le riz génétiquement modifié “Bt 63” », rappelle la Commission.
Outre le constat de l'échec du contrôle de ces denrées chinoises contenant du riz Bt 63 aux frontières de l'UE, la Commission signale depuis 2010 l'arrivée de nouvelles variétés de riz OGM non autorisées dans les produits en provenance de la Chine.
A télécharger :
B.V.
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lundi 12 décembre 2011
Signez la pétition pour protéger l’apiculture européenne contre les OGM
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mardi 15 novembre 2011
Appel urgent pour stopper la mortalité des abeilles à l'échelle de l'UE
Agriculture − 15-11-2011 - 13:00 Séance plénière
La hausse de la mortalité des abeilles pourrait avoir un impact sérieux sur la production alimentaire de l'Europe et la stabilité de l'environnement, la plupart des plantes étant pollinisées par les abeilles, ont averti les députés européens ce mardi. La résolution du Parlement appelle l'UE à accroître ses investissements dans la recherche sur de nouveaux médicaments et à coordonner ses efforts pour protéger ce qui est en passe de devenir une espèce menacée.
"Seule une action commune européenne peut préserver la pollinisation, un bien public au profit de toute l'agriculture européenne", a déclaré l'auteur de la résolution adoptée par 534 voix pour, 16 voix contre et 92 abstentions, Csaba Sándor Tabajdi (S&D, HU).
Pour disposer d'informations plus précises sur les problèmes actuels de santé des abeilles et permettre une meilleure comparaison, les députés préconisent de mettre en place des systèmes nationaux de surveillance et de développer des normes harmonisées au niveau européen pour la collecte des données.
Les pays de l'UE devraient mettre en commun leurs recherches sur la prévention des maladies et leurs efforts de contrôle. Ils devraient également partager les résultats de recherche des laboratoires, des apiculteurs, des agriculteurs et de l'industrie en vue d'éviter les chevauchements et d'accroître l'efficacité, souligne la résolution.
Le financement de la recherche au niveau européen devrait également être renforcé, tout comme l'appui aux laboratoires de diagnostic et aux essais sur le terrain au niveau national, ajoutent les députés.
Un meilleur accès aux nouveaux médicaments
Les règles relatives à l'autorisation et à la mise à disposition de produits vétérinaires pour les abeilles devraient être plus flexibles et les firmes pharmaceutiques devraient être incitées à développer de nouveaux médicaments pour traiter des maladies telles que celle de l'acarien Varroa. Toutefois, l'utilisation excessive d'antibiotiques devrait être évitée, en raison de leur impact sur la qualité des produits des abeilles et de la résistance croissante aux antibiotiques, estiment les députés.
Un meilleur contrôle des maladies
Un autre facteur affectant la santé des abeilles est la présence d'agents toxiques dans l'environnement, tels que les pesticides. Des programmes spéciaux de formation à destination des agriculteurs sur les effets de ces agents et sur une utilisation de produits phytopharmaceutiques respectueuse des abeilles devraient être soutenus, estiment les députés. De même il faudrait encourager des programmes similaires portant sur la prévention et le contrôle des maladies pour les apiculteurs et les vétérinaires.
Les députés ont également demandé à la Commission de mener des recherches objectives sur les répercussions négatives éventuelles des cultures OGM sur la santé des abeilles.
Surveiller les importations
La Commission européenne devrait également suivre l'évolution de la santé animale dans les pays tiers, appliquer des exigences les plus strictes en matière de santé animale et mettre en place un système de contrôle des produits importés, afin d'éviter d'introduire des maladies exotiques touchant les abeilles, ajoutent-ils.
84 % des espèces végétales et 76 % de la production alimentaire en Europe dépendent de la pollinisation des abeilles, dont la valeur économique est bien supérieure à la valeur du miel produit estimée à 15 milliards d'euros par an dans l'UE. Le secteur de l'apiculture fournit un revenu, directement ou indirectement, à plus de 600 000 citoyens de l'UE.
Procédure : résolution non législative
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lundi 14 novembre 2011
L'Union européenne trouve un accord pour débloquer l'aide aux démunis
Le Programme européen d'aide aux démunis dont bénéficient des centaines d'organisations caritatives a obtenu lundi 14 novembre un sursis de deux ans, à la suite d'un compromis franco-allemand qui risque toutefois de sceller sa disparition à terme. Ces 480 millions d'euros annuels, tirés des fonds agricoles européens et servant des repas à 18 millions de pauvres via les banques alimentaires, étaient menacés dès l'an prochain d'une réduction drastique de 80 % à la suite d'un arrêt de la Cour européenne de justice, initié par l'Allemagne.
La Cour a en effet considéré que le programme d'aide (PEAD), fondé en 1987, avait dévié de son objectif initial de redistribution des excédents agricoles, pour ne plus financer que des achats de nourriture, qui relèveraient plutôt de la politique sociale. L'Allemagne réclamait en conséquence avec le soutien de la Suède, du Royaume-Uni, du Danemark, de la République tchèque et des Pays-Bas, que le programme se limite strictement aux faibles excédents agricoles, ce qui équivalait à sa réduction très nette, voire à sa disparition. Car les surplus agricoles sont en voie de disparition.
Ces six pays formaient une minorité de blocage, qui a volé en éclats lundi quand la ministre de l'agriculture allemande a annoncé en marge de la réunion être prête à une solution transitoire, "par égard pour les organisations caritatives" qui comptent sur ces fonds. "Mais il faut que ce soit très clair : à partir du 1er janvier 2014, il n'y aura pas de politique sociale à l'échelle européenne", a-t-elle posé comme condition. "Ce qui est en jeu c'est le principe qu'à l'avenir l'Union européenne ne finance pas de politique sociale", que Berlin considère comme du ressort des Etats, a-t-elle affirmé.
COMPROMIS
L'accord de dernière minute a été trouvé à l'issue d'une difficile négociation, in extremis, entre la ministre allemande et son homologue français Bruno Le Maire. La négociation a été "difficile" et "nous avons accepté de reconnaître avec l'Allemagne que les conditions n'étaient pas réunies pour une poursuite de l'aide alimentaire après 2014 pour les prochaines perspectives financières", c'est-à-dire le prochain budget pluriannuel de l'Union européenne qui s'étalera de 2014 à 2020, a admis le Français.
Pour se conformer à l'arrêt de la Cour de justice, la Commission européenne avait proposé de financer le PEAD après 2014 sur d'autres fonds que le budget agricole : les fonds dits de "cohésion", au nom desquels l'Europe aide certaines régions plus défavorisées que d'autres. Bruxelles avait ainsi prévu dans ses perspectives financières 2,8 milliards d'euros pour l'aide aux démunis entre 2014 et 2020. Mais Bruno Le Maire a estimé que le compromis trouvé était le seul possible : "Nous n'avons laissé aucune possibilité de côté" pour sauver au moins à court terme ce programme, a-t-il affirmé.
"BONNE NOUVELLE"
Rien qu'en France, troisième pays bénéficiaire des fonds européens, 130 millions de repas sur les 440 millions généralement distribués ne l'auraient plus été dès 2012, selon les associations. Les Restos du Cœur, l'une des plus importantes associations d'aide aux pauvres en France, a salué lundi une décision "très responsable" qui évite à l'Europe une "crise humanitaire".
C'est une "bonne nouvelle" s'est félicité le président de la Fédération française des banques alimentaires (FFBA), Alain Seugé, tandis que le président du Secours populaire, Julien Lauprêtre, a fait part d'une "grande satisfaction pour tous les gens dans le besoin". "Il sera important dans les mois qui viennent de se mettre autour d'une table pour voir quel autre dispositif on peut imaginer" au-delà, a souligné le président des Restos du Cœur, Olivier Berthe.
http://www.lemonde.fr/europe/article/2011/11/14/berlin-d-accord-pour-un-deblocage-de-l-aide-europeenne-aux-demunis_1603247_3214.html
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