Hans Vriens, le directeur de l'innovation du géant suisse Barry Callebaut, aura prévenu : "D'ici à dix ans, il faudra un million de tonnes de cacao de plus ...
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mardi 3 janvier 2012
dimanche 1 janvier 2012
Chocolat: va-t-on bientôt manquer de cacao ?
De plus en plus de grandes entreprises chocolatières s'inquiètent de leur approvisionnement futur en fèves de cacao. La production augmente mais pas autant que la consommation. On craint un déficit d’un million de tonnes d’ici dix ans.
La principale raison de cette inquiétude, c'est un déséquilibre entre la production mondiale de fèves de cacao et les niveaux de consommation. La production a régulièrement augmenté ces dernières années, mais la consommation encore plus. Les professionnels chiffrent à 2,5% par an la hausse de la demande mondiale de chocolat et donc de cacao.
Cette hausse vient de l'arrivée de nouveaux consommateurs, principalement asiatiques. Avec la hausse du niveau de vie en Chine et en Inde, il y a de plus en plus d'appétit pour le chocolat et les produits chocolatés. Mais la hausse de la demande vient aussi des pays d'Europe de l'Est, la Russie par exemple. L'Europe et les Etats-Unis n'ont plus le monopole de la consommation de chocolat.
Lire la suite:
http://www.rfi.fr/afrique/20111229-chocolat-cacao-cote-ivoire
De plus en plus de grandes entreprises chocolatières s'inquiètent de leur approvisionnement futur en fèves de cacao. La production augmente mais pas autant que la consommation. On craint un déficit d’un million de tonnes d’ici dix ans.
La principale raison de cette inquiétude, c'est un déséquilibre entre la production mondiale de fèves de cacao et les niveaux de consommation. La production a régulièrement augmenté ces dernières années, mais la consommation encore plus. Les professionnels chiffrent à 2,5% par an la hausse de la demande mondiale de chocolat et donc de cacao.
Cette hausse vient de l'arrivée de nouveaux consommateurs, principalement asiatiques. Avec la hausse du niveau de vie en Chine et en Inde, il y a de plus en plus d'appétit pour le chocolat et les produits chocolatés. Mais la hausse de la demande vient aussi des pays d'Europe de l'Est, la Russie par exemple. L'Europe et les Etats-Unis n'ont plus le monopole de la consommation de chocolat.
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Cette hausse vient de l'arrivée de nouveaux consommateurs, principalement asiatiques. Avec la hausse du niveau de vie en Chine et en Inde, il y a de plus en plus d'appétit pour le chocolat et les produits chocolatés. Mais la hausse de la demande vient aussi des pays d'Europe de l'Est, la Russie par exemple. L'Europe et les Etats-Unis n'ont plus le monopole de la consommation de chocolat.
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La Fourchette en colère
Géopolitique de l’alimentation
Publié le 30/12/2011
Derrière les bouches, les ventres et les plaisirs de la table, se cachent et se camouflent des intérêts financiers, géostratégiques et géopolitiques de premier ordre.
Par Jean-Baptiste Noé
À côté des armes, des alliances internationales, de l’approvisionnement en matières premières et du terrorisme, les plaisirs de la bouche et de la table peuvent sembler bien dérisoires. Pour autant, l’alimentation n’est pas si anodine, nous pouvons même dire qu’elle est première. Si se nourrir est propre à chaque homme, la façon de se nourrir est propre à chaque peuple, à chaque civilisation, à chaque culture. Étudier la façon dont un peuple se nourrit, s’alimente, c’est comprendre comment il raisonne et comment il fonctionne. De la même façon qu’une langue ne sert pas qu’à parler mais aussi à penser, la nourriture – ce que l’on ingère, ce que l’on estime bon à ingérer, à cuisiner – définit la grammaire des peuples. Nous allons donner quelques exemples qui permettent d’illustrer ces propos.
Alimentation et anthropologie des peuples
Lorsque Jules César, en 52, entre en Gaule avec son armée, il constate que le Rhin forme une frontière culturelle. En-deçà du Rhin, note-t-il dans sa Guerre des Gaules, se trouve le peuple Gaulois, peuple qui boit du vin et qui est, du point de vue de la civilisation, proche des Romains. Au-delà du fleuve habitent les Germains, peuple qui boit de la cervoise, et qui est fort éloigné de la pensée et des modes de vie romaines. Le Rhin comme frontière, entre le peuple du vin et le peuple de la cervoise, le Rhin comme illustration de l’antagonisme culturel, voici dressée ce qui sera la fracture de l’Europe pour les siècles à venir et qui, à biens des égards, l’est encore aujourd’hui. La France est le premier pays producteur de vin, et un de ses premiers consommateurs, quand l’Allemagne est un pays de la bière. Et l’antagonisme des Gaulois et des Germains a déchiré l’Europe jusqu’à la réconciliation des années 1960-1980. Jacques Bainville, dans son Histoire de deux peuples, a montré toute la portée géopolitique de cette opposition. [1]
Si l’on reste dans le domaine du vin nous constatons que cette boisson est consommée par les peuples sédentaires, alors que les peuples nomades, qui ne peuvent pas planter une vigne et attendre plusieurs années que celle-ci produise un vin correct, ont rejeté le vin, jusqu’à le déclarer impur. De là vient ce refus du vin dans l’islam, quand les chrétiens et les juifs y accordent une place de choix dans leur religion. [2] Derrière une interdiction alimentaire se dessine toute une philosophie qui sépare le nomade du sédentaire, le monde urbain du monde des tentes, et par là la façon de faire la guerre et de concevoir le monde. [3] Nous voyons comment une frontière alimentaire est la partie visible qui dessine une frontière politique et culturelle. Frontières alimentaires et frontières culturelles
Quelles sont donc les grandes frontières alimentaires qui partagent le monde ? L’Europe est le continent du blé et du vin quand l’Asie est celui du riz, qui se mange et qui se boit. En Amérique règne le maïs, réduit en farine et consommé sous forme de galette, et le chocolat, boisson des dieux et des rites religieux, avant que celui-ci ne devienne un dessert, une fois importé en Europe. En Afrique ce sont le sorgho et le mil qui sont cultivés comme céréales majoritaires.
Le monde est aussi traversé par les frontières du cru et du cuit. Nous savons comment la consommation de poisson cru au Japon est le nec plus ultra de la gastronomie. Ce poisson a très peu de goût et cela est voulu : cela correspond à la philosophie bouddhiste qui prône l’extinction des plaisirs et des sentiments. La nourriture ne doit donc procurer aucune sensation, bonne ou mauvaise. Nous sommes très loin de la vision de l’Europe latine et catholique, où la nourriture se veut bombance et fête. Le cuit et le rôti sont au contraire valorisés : le cru est perçu comme aliment barbare et vil. Cette différence gastronomique majeure ne peut qu’embarrasser les ambassades lors des repas internationaux.
Le pouvoir de la table
C’est ici qu’intervient la gastronomie comme facteur de la puissance. Airbus, le nucléaire, le TGV sont des éléments tangibles de la vigueur industrielle de la France, mais le champagne, le cognac, le foie gras contribuent à la puissance culturelle française, aussi bien qu’à sa puissance économique. En dépit de sa petite superficie la France est le deuxième pays agricole mondial – derrière les États-Unis. Les exportations alimentaires françaises permettent d’équilibrer la balance commerciale, et lui assure chaque année l’entrée d’un nombre important de devises. En 2008 l’agriculture et le secteur agroalimentaire totalisaient 51 milliards d’euros d’exportation, soit 10.6% de la valeur des exportations françaises. [4] L’industrie automobile a rapporté, toujours en 2008, 46.1 milliards d’euros et la vente d’énergie 25.9 milliards. En 2007 les exportations de bordeaux, de bourgogne et de champagne ont rapporté 6.72 milliards d’euros à la France, soit l’équivalent de 129 Airbus, de 288 TGV ou encore de 92 satellites. Au total, le solde excédentaire des exportations de vins et spiritueux s’élève à 9,34 milliards d’euros ; c’est le deuxième poste excédentaire français pour les exportations. Belle victoire du monde rural sur la finance ; le blé et la vigne rapportent plus d’argent à la France que la bourse et la corbeille. On aurait tort de négliger cet aspect de la puissance. Dans la lutte hégémonique que se livre les nations au sein de la géopolitique mondiale la culture est un facteur essentiel, et l’alimentation y contribue fortement.
La gouvernance de la table
Tenir le ventre est un habile moyen de tenir les peuples. Jusqu’au XIXe siècle l’usage du sel a été fondamental en Europe pour assurer la conservation des aliments. Cela a conféré aux régions salines une puissance économique et politique de premier ordre. Que ces salines soient maritimes, comme en Bretagne ou près de La Rochelle, ou qu’elles soient terrestres, comme dans le Jura, ou à Hallein en Autriche, le contrôle de la production et des routes commerciales du sel ont été un enjeu important, de même niveau que le pétrole ou le gaz aujourd’hui.
Au sel peuvent s’ajouter les épices. On imagine mal désormais déclarer la guerre pour contrôler le poivre de Ceylan ou la coriandre d’Indonésie. Pour autant ces épices ont fait la fortune des compagnies maritimes et des îles et des ports servant d’escale aux navires. Cette géopolitique épicée et savoureuse, bien qu’elle aussi tournée vers la finance et vers la poudre, a disparu. En apparence seulement car quand Coca Cola pèse sur les cours de la vanille pour aromatiser ses boissons, ou que les grands confiseurs, comme Nestlé ou Kraft, achètent des milliers de tonnes de sucre et de chocolat pour la fabrication de leurs barres et autres bonbons, la guerre des approvisionnements rejoint celle des palais. Les attaques et les stratégies commerciales mondiales échappent souvent au simple consommateur. Les routes du sucre ont contribué à dessiner une géopolitique mondiale tant les zones d’approvisionnement et de consommation étaient différentes. C’est pour cultiver la canne que les Européens ont acheté des esclaves aux tribus africaines et les ont transplantés dans les Antilles et au Brésil. C’est pour alimenter le marché français en sucre que Napoléon, privé de cette matière par son blocus, a développé la culture de la betterave en Picardie, apportant une nouvelle richesse à cette région.
Si l’on reste dans les douceurs, que connaît-on de l’influence réelle des compagnies fruitières américaines dans les interventions en Amérique Latine ? La guerre de la banane et des fruits exotiques n’a pas été que commerciale, et l’on sait qu’un certain nombre de gouvernants ont été changés pour sécuriser l’approvisionnement en fruits du marché américain.
Nourrir le monde reste l’éternel défi des années à venir. Derrière ces bouches, ces ventres, ces plaisirs, se cachent et se camouflent des intérêts financiers, géostratégiques et géopolitiques de premier ordre. C’est peut être moins impressionnant que le pétrole, peut être moins bruyant que le cliquetis des armes, mais c’est tout aussi fondamental dans la valse de la réalité diplomatique du monde actuel.
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Sur le web
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Notes: [1] Une partie des œuvres de Jacques Bainville ont été rééditées chez Bouquins en 2011.
[2] Voir Jean-Baptiste Noé, Histoire du Vin et de l’Eglise, chapitre 9, « Symboles du vin ».
[3] Gabriel Martinez-Gros, « Les conquêtes arabes (630-750) » in L’exportation armée des idées et des systèmes, Cahiers du CEHD n°34, 2008.
[4] Chiffres fournis par l’INSEE dans ses enquêtes annuelles.
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jeudi 28 juillet 2011
Côte d`Ivoire: méfiance et tensions au bord des champs de cacao
Publié le jeudi 28 juillet 2011 | AFP
© Getty Images Économie : paysan dans une plantation de cacao Photo: récolte de cabosses de cacao mûres dans une plantation |
BEMADI (Côte d`Ivoire) - Le chef du village de Bémadi, dans l`ouest de la Côte d`Ivoire, réunit son "comité de crise": l`heure est à la réconciliation après les déchirements de la crise post-électorale, mais malgré les discours les tensions restent vives entre planteurs de cacao.
Dans sa cour hérissée de grands manguiers, le chef Oré Neza est entouré de représentants des communautés vivant dans ce bourg d`environ 2.000 âmes, en pleine "boucle du cacao", la grande région productrice de fève brune dont le pays est premier exportateur mondial.
Dans sa cour hérissée de grands manguiers, le chef Oré Neza est entouré de représentants des communautés vivant dans ce bourg d`environ 2.000 âmes, en pleine "boucle du cacao", la grande région productrice de fève brune dont le pays est premier exportateur mondial.
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samedi 23 juillet 2011
Cacao: les planteurs ivoiriens attendent de Ouattara de meilleurs revenus
De Christophe KOFFI (AFP) – 22 juil. 2011
GONATE (Côte d'Ivoire) — Les planteurs de Côte d'Ivoire, premier producteur mondial de cacao, attendent du nouveau président Alassane Ouattara un "plan cacao" qui améliore leurs revenus, après l'avoir espéré en vain sous Laurent Gbagbo.
"Nous appelons à réorganiser la filière au profit des petits planteurs", explique à l'AFP Fulgence N'guessan.
Basé à Gonaté, bourgade poussiéreuse à une cinquantaine de km de la ville de Daloa (centre-ouest), en pleine "boucle du cacao", il dirige la coopérative "Kavokiva" ("bonne entente", en langue gouro), la plus importante du pays avec 12.000 planteurs.
Pour lui, la décennie Gbagbo "n'a pas permis d'accroître de façon substantielle le revenu" du million de planteurs, dont la production (quelque 1,2 million de tonnes en 2010-2011) représente pourtant 40% des recettes d'exportation avec le café.
"Le cacao ne nous enrichit pas, il nous permet de survivre", se lamente Maurice Tra-Bi, bottes en plastique et chapeau de toile "contre les serpents", en donnant de grands coups de machette dans un cacaoyer.
"La quasi-totalité des villages du cacao sont dépourvus de centres de santé et même d'eau potable", s'indigne ce planteur, dénonçant la "pauvreté grandissante" parmi les siens.
Au début des années 2000, Laurent Gbagbo avait, sous la pression des institutions internationales, libéralisé le secteur. Créées pour assurer transparence et équité, les structures de régulation ont échoué et leurs dirigeants sont restés longtemps en prison pour mauvaise gestion présumée. La nouvelle réforme souvent promise par l'ex-président n'a jamais vu le jour.
Traduisant un sentiment largement répandu parmi les paysans, l'économiste Gervais N'dah fustige une "escroquerie fiscale" de l'Etat.
"En Côte d'Ivoire, les planteurs paient le plus d'impôt au monde. Quand le cacao est à 1.000 FCFA/kg (1,5 euro), on lui retire plus de la moitié", relève-t-il.
Les "pisteurs", ces intermédiaires qui achètent aux paysans pour les multinationales du chocolat, sont aussi pointés du doigt, accusés de "brader la récolte". "Ils sont devenus plus riches que les planteurs", s'insurge M. N'dah.
Après le bras de fer de la crise post-électorale (novembre 2010-avril 2011), le gouvernement a pu relancer dès début mai l'exportation de fève brune, stoppée durant des mois.
Il s'est engagé dernièrement à remettre en chantier une réforme de la filière. Le candidat Ouattara avait promis de restaurer un système de prix garanti, comme celui qui avait contribué au "miracle" économique ivoirien des années 1960-1970.
Mais pour ranimer son âge d'or et continuer de distancer le voisin ghanéen (900.000 tonnes), le cacao de Côte d'Ivoire a aussi besoin de rajeunir: le verger (deux millions d'hectares) est vieillissant, ce qui entraîne de maigres rendements et contribue à une baisse de qualité.
Parmi les initiatives prises pour parer au déclin, le géant suisse de l'alimentaire Nestlé a démarré récemment un vaste programme de renouvellement en distribuant des pépinières aux planteurs.
Il s'agit, sur une décennie, d'insérer des "variétés à haut rendement" (deux tonnes à l'hectare contre moins d'une) résistantes aux maladies, selon le chef du projet, Philippe Courbet.
Au milieu de son champ d'Okoukouamekro, un village proche de Gonaté, Jean Loukou Yao, planteur de 25 ans, a le sourire: il pourra régénérer ses 10 hectares, vieux d'un demi-siècle et hérités de son père.
Mais sa voisine Marie-Thérèse Séry, cadre récemment convertie à la culture du cacao, avertit: "le programme de régénération des plantations sera vain si la rémunération des planteurs n'est pas au centre".
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mardi 12 juillet 2011
Nestlé va obtenir 60% de la société Hsu Fu Chi, confiseur chinois.
Un accord de partenariat avec la famille fondatrice de la société Hsu Fu Chi, qui produit et distribue des produits de confiserie en Chine, a été conclu ce lundi. Cet accord prévoit ainsi le rachat de titres par le groupe suisse, pour, à terme, posséder 60% de la société. Nestlé devra débourser pas moins de 1,2 milliards d’euros pour devenir actionnaire majoritaire du leader chinois.
L’acquisition se fera par le biais d’une procédure dite « Scheme of Arrangement » qui impose certaines conditions pour la validation du rachat. A l’heure actuelle, la famille Hsu possède 56.4% du capital, le reste appartenant à des actionnaires indépendants. Nestlépropose donc de racheter 16.5% à la famille Hsu, ainsi que les titres des actionnaires indépendants. Les deux plus grands actionnaires indépendants, Arisaig Partners Hçoldings et les filiales du Baring Asia Private Equity Fund ont d’ailleurs déjà donné un accord irrévocable de leur engagement. Nestlé propose de racheter les actions à une valeur supérieure de 24,7% par rapport au cours moyen des 180 derniers jours.
Le rachat de la société, s’il est validé, permettrait à Nestlé de renforcer sa position dans l’empire du milieu ou elle possède déjà 23 usines, 2 centres de R&D et emploie 14 000 personnes. Paul Buckle, dirigeant de Nestlé, a ainsi ajouté :
« Ce partenariat proposé renforcera de manière importante notre présence en Chine» et « démontre également notre engagement à long terme envers la Chine et met en avant notre capacité d'accroître notre portefeuille de marques internationales et locales sur ce marché dynamique ». Hsu Fu Chi International a un large catalogue de produits, des snacks à base de céréales aux en-cas traditionnels chinois en passant par des gâteaux. En 2010 son chiffre d’affaires était de 571 millions d’euros. Le groupe chinois gère 4 grandes fabriques et emploie près de 16 000 personnes.
Un processus d’une durée de trois à cinq mois, visant à l’approbation par les autorités chinoises notamment, va alors se mettre en place pour que Nestlé finalise son action. Rappelons qu’en 2009 Coca-Cola avait souhaité racheter le spécialiste des jus de fruits chinois, Huiyuan Juice, pour 2,4 milliards de dollars mais que son offre avait été rejetée par les autorités chinoises.
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